Écoféminismes
Si le mot est forgé par Françoise d’Eaubonne en 1974, il ne se diffuse que progressivement et depuis les États-Unis, puis l’Allemagne (avec Maria Mies et l’école de Bielefeld) et l’Inde (avec Vandana Shiva). Plusieurs écoféminismes se dessinent et se pratiquent, en quoi renouvellent-ils l’écologie et le féminisme ? En quoi ces manières de penser et d’agir questionnent la philosophie de l’environnement ? Sommes-nous au coeur d’une transition écologiquement genrée ? En quoi l’affirmation des écoféminismes change-t-elle la donne ?
Pour répondre à cette question : Catherine Larrère, philosophe, autrice de nombreux ouvrages, dont : Du bon usage de la nature. Pour une philosophie de l’environnement, avec Raphaël Larrère (1997), Penser et agir avec la nature. Une enquête philosophique, avec Raphaël Larrère (2015) et L’écoféminisme (2023).
prolongée par : La Hija de la laguna de Ernesto Cabellos Damián
(dim. 15 – 16h – Vidéodrome 2)
