POPSU INTENSIFICATIONS MÉTROPOLITAINES

Pour faire face au défi de la sobriété foncière et aux enjeux énergétiques, climatiques et écologiques, la Métropole Aix-Marseille-Provence s’est engagée avec l’État pour 3 ans (2024 – 2026) dans un programme national de « recherche-action », POPSU Transitions, sur le thème de « l’intensification métropolitaine ».

La plateforme scientifique du programme réunit des chercheurs des trois établissements d’enseignement supérieur de l’Institut Méditerranéen de la Ville et des Territoires à Marseille (Institut d’Urbanisme et d’Aménagement Régional / Aix Marseille Université, École Nationale Supérieure d’Architecture de Marseille et École Nationale Supérieure du Paysage) et différents partenaires publics et privés.

Image de ville est associée au programme de recherche.

Plus d’informations sur le programme POPSU Intensifications métropolitaines : ICI

Associée à ce programme, Image de ville a mené en 2024 une première contribution sur la manière dont le cinéma donne à voir et à comprendre le territoire métropolitain d’Aix Marseille Provence et dont il révèle certaines thématiques de son développement comme faisant écho à la question de l’intensification.

De quelle manière le territoire métropolitain, depuis son émergence jusqu’à ses réalités contemporaines, « inspire » le cinéma ? Quels récits en produit-il ? Quelles en seraient les « figures » récurrentes ?
De la même manière, qu’en est-il pour les films relevant d’autres registres / domaines que celui du cinéma, de fiction ou documentaire (films institutionnels – entreprises, collectivités, associations…) ?
De quelle manière ce paysage narratif éclaire-t-il ce dont l’intensification serait le nom ?
Quand un cinéaste pose son regard sur le territoire de la métropole d’Aix-Marseille-Provence, il en révèle différentes manières de s’y déplacer, d’y travailler, d’y habiter, etc. Même s’ils n’en traitent pas directement les attendus, les films documentent, du point de vue des représentations, des récits et des imaginaires, les dynamiques et les enjeux que l’intensification suppose.

Historiquement, cette recherche couvre la période de 1934 à nos jours. Dans les années 1930, deux films posent en effet une problématique majeure et structurante du territoire métropolitain d’Aix Marseille Provence, construisant en quelque sorte une “matrice narrative” : Angèle de Marcel Pagnol, tourné à Aubagne, et Toni de Jean Renoir, à Martigues.

Cette recherche a été menée avec le concours de Katharina Bellan, docteure en études cinématographiques et histoire.