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Edition 2017 - La ville nous appartient
Devant le spectacle de l’urbanisation planétaire, le sentiment premier de la fascination cède souvent le pas à la confusion et au vertige. Au point de nous sentir totalement dépassés par ce qui se déroule au quotidien sous nos yeux. A quel phare, à quelle balise faire confiance pour guider notre destin d’urbains ? Peut-être un mot… Habiter.

Le philosophe nous en dévoile toute la puissance. Habiter c’est être présent au monde et à autrui.

 

Expérience individuelle et destin collectif, habiter révèle « une attitude qui construit de la vie là où sommeille l’attente d’être ». Une expérience et un destin au cœur desquels le cinéma, lui-même, invite à habiter le monde.

 

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Edition 2016 - Bonjour la jeunesse !

La 14ème édition du festival Image de ville s'est déroulée entre le 11 et le 20 novembre 2016 à Aix-en-Provence (du 11 au 13 nov.), Port-de-Bouc (le 16 nov.), Martigues (le 17 nov.) et Marseille (du 18 au 20 nov.).

Comment les citadins - pas encore adultes, sont-ils considérés et accueillis par la ville des adultes ? Quelle place leur accorde-t-elle ? Quels sont leurs pratiques, leurs usages et leurs aspirations ?

Mais la jeunesse dans la ville, c'est aussi l'occasion de questionner la ville elle-même, la jeunesse de la ville ; cette ville qui, demain, sera adulte, comment se construit-elle, ou tente-elle de se construire ? autrement, à sa manière, parfois en opposition voire même en rébellion face à la ville déjà en place, institutionnalisée, "adulte"... Comment la ville (des adultes) est-elle alors abordée, pratiquée, interprétée, détournée ?


 

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Edition 2015 - Aux marges des villes
La 13ème édition du festival Image de ville s'est déroulée entre le 13 et le 22 novembre 2015 : 8 journées de projections, rencontres et débats, à Aix-en-Provence, Martigues, Port-de-Bouc et Marseille.

Une ville en cache d’autres, aussi bien à ses lisières que dans ses plis intérieurs.
Au-delà de son centre historique, la ville aujourd'hui s’étale, toujours plus loin. Mais dans cette fuite en avant, à force de se disperser, la ville demeure-t-elle ville ? Plus elle s’étend, plus elle devient complexe et fragile. Fragmentée et discontinue, elle perd de son unité à mesure qu’elle gagne de nouveaux territoires.
Ne faut-il pas alors changer de regard ? Considérer la marge comme l’avenir du centre, les territoires périphériques et leurs habitants comme l’avenir de la ville contemporaine. En faisant confiance à ces territoires fertiles, laisser surgir et s’exprimer leur richesse et leur humanité.
Et se réinventer un horizon commun.